ACTION!

Ok, je passe à l’action !

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. – Qui ne veut rien faire trouve  des excuses »

                                                                                                                                             [Les beaux proverbes arabes (1922)]

          Pas si sûr ! Enfin, si…

          Et quelques craintes s’élèvent, la peur m’envahi, l’action est inhibée par une pléiade de prétextes, ces disciples de la peur. Et j’avance difficilement, et je rame, et je m’enlise, et… STOP !

 

          Ou je saute, ou je tombe !     

                                                      

          Aussi, prendre conscience que, dans quelques instants il sera trop tard, nous incite à l’action, même presque impulsivement, une réaction en quelque sorte. Pourrait-on appeler cet élan ‘’l’instinct de survie’’ ? Les résultats sont parfois étonnants.

 

          Tout d’abord, je me libère des peurs, je réoriente mes croyances, j’accueille mes émotions, je laisse aller celles qui me hantent, les nuisibles et j’entretiens celles qui me portent, qui me mettent en joie…

          Bon, ceci étant dit, ceci étant fait, pour réaliser mes rêves, pour atteindre mes objectifs, pour faire tout ce que je n’ai jamais osé faire ; pour revenir sur le plus beau chemin de ma vie, et puisque j’ai fait mes choix, je passe à l’action !

          J’ai déterminé mon but, j’ me suis fixé des objectifs appétants, porteurs de désir ardents et pour ne pas déchanter, ils seront ‘’réalistes’’.

          Je suis focus sur un objectif à la fois.

          Je m’entoure  de personnes désireuses de ma réussite.

          Je suis persévérant, je modifie  ce qui ne fonctionne pas, je m’adapte, je recommence, je transforme…

 

          Et comme je suis poète, je brûle de vous faire lire, si vous le désirez, quelques alexandrins, [extraits du Recueil de Poésies, L’art poétique 1674 (Chant I) Nicolas Boileau (1636-1711)] où vous pourrez retenir la légendaire  phrase : « Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez … »

Il est certains esprits…

Il est certains esprits dont les sombres pensées

Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ;

Le jour de la raison ne le saurait percer.

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.

Selon que notre idée est plus ou moins obscure,

L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.

Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,

Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Surtout qu’en vos écrits la langue révérée

Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.

En vain, vous me frappez d’un son mélodieux,

Si le terme est impropre ou le tour vicieux :

Mon esprit n’admet point un pompeux barbarisme,

Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme.

Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin

Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain.

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,

Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :

Un style si rapide, et qui court en rimant,

Marque moins trop d’esprit que peu de jugement.

J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,

Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,

Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,

Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.

Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :

Polissez-le sans cesse et le repolissez ;

Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

[Texte chant 1 – complet] 

Que de belles métaphores, par ce texte ;  Les écrits,… les ouvrages illustrent nos actions.

          Quelques pièges seront à éviter

          1er Piège : Je vise trop haut, je risque de me décourager plus que de me motiver. Je déchante rapidement. Je prends le risque de m’effondrer à la moindre difficulté. C’est ce qui peut mener au burn out ou même à la dépression.

2ème Piège : Je vise trop bas, je manque de stimulation, l’action est faible, je ne suis pas en ‘’tension structurelle’’, je risque de rester sur ma faim constamment et je n’aurais jamais l’impression de me sublimer. Une action trop faible, ne génère aucune motivation.

Je sors de ma zone de confort en me surpassant, je m’élève, j’acquière de la confiance et augmente l’estime de moi.

2 cas de figure :

Je suis frileux, je me surpasse modestement en faisant des petites actions, hors zone de confort.

Je suis téméraire, je me surpasse ardemment en faisant des actions plus fortes, hors zone de confort.

 

        Quelques exercices:  

          1) Je fais ces actions au quotidien.

 

          2) Je planifie mes actions sur mon agenda et je m’y tiens.

        Si je m’engage dans l’action régulièrement, même dans les petites choses ; si je respecte le planning de mon agenda, mes habitudes se redéfiniront d’elles-mêmes, mon comportement s’en trouvera changer; la motivation s’élèvera, j’acterai avec plus de plaisir, je serai fière de moi, la confiance en moi se renforcera, je serai en joie !

 

          3) OUI ! OUI ! OUI ! OUI…

Et si je cessais de refuser, et si je m’engageais à dire OUI à tout pendant les 12 prochains mois.

Dire OUI à mes enfants et lâchez tout pour aller jouer avec eux…

Dire OUI aux compliments que l’on me fait,

Dire OUI aux invitations, aux propositions quelles qu’elles soient, même si je ne me sens pas à la hauteur.

Dire OUI à tout ce que j’ai envie de faire, qui me passe par la tête…

… c’est sortir de sa ‘’Zone de confort’’  et au fond, je sais que les bienfaits de ces expériences seront bien plus importants que le stress ou la peur.

Je sais que j’en sortirai grandi, que les craintes vont s’amenuiser et laisser place à la joie, au plaisir. Aussi, la fierté va s’accroître.

Et puis, la ‘’Zone de confort’’ est-elle aussi confortable que ça ?

Pas si sûr !

La définition de ‘’Confortable’’ chez Larousse :

Qui procure le confort, qui contribue au bien-être;
Qui procure une certaine aisance;
Qui est exempt de soucis, de préoccupations

 

          Notre ‘’Zone de confort’’ est plutôt celle que l’on connait, celle qui nous est familière. En sortir nous amène vers l’inconnu, donc, ‘’l’inconfortabilité’’.

          Soyons rassuré, ce sentiment d’inconfort ne dure qu’un instant, le temps de découvrir l’inconnu, de vivre l’expérience qui laissera la place au  soulagement, à  la satisfaction, au bien-être, , au contentement voir à la jouissance.

       

       

          ATTENTION !

          Dire OUI à tout, ok ! Mais il en manque un, et pas des moindres.

          Dire OUI au ‘’NON’’, c’est aussi ne pas se laisser mener là ou l’on n’a pas envie d’aller, ne pas se laisser faire par les profiteurs, les indécis, les meneurs…

          Dire ‘’NON’’ ce doit être un Vrai choix, une Vraie décision.

          Toutes ces nouvelles expériences de vie me donneront envie de rester hors de cette zone de confort ankylosante, voir paralysante.

 

          4) Un petit exercice que je peux pratiquer à chaque action, chaque objectif, chaque but que je veux poser, entreprendre, réaliser.                                                                                                                    

          JE SUIS LE COMMUN DES MORTELS, je me poser ces trois questions :

          [QUOI ? Qu’est-ce que je fais ? – C’est l’action que je vais entreprendre.

       COMMENT ? Est-ce que je sais le faire ? – Comment vais-je m’y prendre ? Savoir-faire ; apprentissage… Oser !

       POURQUOI ? Quel est l’objectif ? Quel est le but ? Pourquoi je me lève le matin ?]

          JE SUIS LEADER DE MA VIE, je me pose les mêmes questions, en commençant par ‘’POURQUOI ?’’

          Pour quelle raison m’engagerais-je dans l’action ?

          Les raisons pour lesquelles je vais entreprendre telle ou telle action seront assujetties à un but, un objectif, l’un ou l’autre, porteurs d’émotions positives, de bien-être, de sentiments de plaisir, de joie à la simple idée de l’accomplissement de cette action, aussi petite soit-elle.

          D’action en action et d’accomplissement en accomplissement, j’élèverai l’estime que j’ai de moi. Sortir de ma zone de confort par l’accomplissement de ces petites actions quotidiennes et d’actions plus exceptionnelles ou mon cœur bat plus fort à l’idée de franchir les frontières de mes habitudes et de dépasser mes limites.

          Dans un second temps, arrivera la question ‘’COMMENT’’.

Parlons au cerveau:

          ‘’POURQUOI’’ et ‘’COMMENT’’ sont liés au système limbique, responsable de nos émotions telles que la confiance, la loyauté etc. Aussi, ce système limbique est responsable de nos comportements humains, de nos prises de décisions. Il n’a pas de capacité de langage.

          Que sera, objectivement, mon but ?

          Notre cerveau le plus récent est le cerveau d’homo-sapiens, notre néocortex, lié au ‘’QUOI’’, centre des fonctions cognitives supérieures comme la perception, la prise de décision, les pensées rationnelles, analytiques ou encore le langage.

          Pour faire simple,

          Si je me pose ces trois questions dans le sens ‘’QUOI – COMMENT – POURQUOI’’, je vais comprendre des informations, de la connaissance, des capacités, les fonctionnalités, les faits,  etc. Mais cela n’induira pas de comportement.

          Si je me pose ces trois questions dans le sens ‘’POURQUOI – COMMENT – QUOI‘’, la partie du cerveau qui contrôle le comportement s’active, je suis apte à prendre des décisions,  même sur un coup de tête.

          Je réagis à ‘’POURQUOI’’ je passe à l’action…

Alors ! À vos marques, prêts ? ACTION !

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