LES CROYANCES REVUES PAR LA BIOLOGIE

LA MAGIE DES CELLULES

Charles DARWIN soutenait que c’est le hasard et non l’intervention divine qui est responsable de la nature de la vie sur terre. Dans son livre ‘L’origine des espèces – 1859’, il affirme que les traits individuels se transmettent de parents à enfants. Selon lui, ces ‘facteurs héréditaires’ déterminent les caractéristiques de la vie d’un individu.

Dés lors, les scientifiques se lancèrent dans une recherche effrénée ou ils disséquèrent le vivant jusque dans ses engrenages moléculaires puisque c’était dans la structure de la cellule qu’était censé se trouver les mécanismes héréditaires qui contrôlent le vivant. Cette recherche s’est terminée en beauté dans les années 50. James WATSON et Francis CRICK réussirent à décrire la structure et la fonction de la double hélice de la chaîne d’ADN (Acide désoxyribonucléique), le matériau dont les gènes sont constitués.

Les scientifiques avaient enfin découvert la nature des ‘facteurs héréditaires’ dont parlait DARWIN au 19ème siècle.

  • Les journaux titraient : « Découverte des secrets de la vie », les biologistes emboîtèrent le pas vers la génétique.

Le mécanisme par lequel l’ADN contrôle les fonctions biologiques, devenaient le dogme de la biologie moléculaire. Le débat entre l’inné et l’acquis penchait en faveur de l’inné, de la nature.

Au début, on croyait que l’ADN était responsable de nos seules caractéristiques physiques. Plus tard, on s’est mis à penser que les gènes contrôlaient également les émotions et le comportement. Si vous naissiez avec un gène du bonheur défectueux, vous étiez voué à une vie malheureuse.

Envisager la biologie comme un système global, reposant sur un concept de coopération et non de compétition comme dans le ‘darwinisme’ qui arborait une faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seul ; les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. Bien que ce fait fût établi par les scientifiques de pointe, les chercheurs classiques, aveuglés par le dogme génétique, l’ont ignoré !

En fait, l’Épigénétique [étude des mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gênes], est maintenant, l’un des domaines de recherche scientifique les plus dynamiques.  Le rôle de l’environnement dans la régulation de l’activité génétique était au centre des recherches sur les cellules de Bruce LIPTON dans les années 70, bien avant l’établissement de l’épigénétique.

Bruce H. LIPTON pressentait que les cellules nous enseignent le fonctionnement des mécanismes de la vie et plus encore, la manière de vivre pleinement. Son anthropomorphisme ou mieux, comme il se plait à le dire, son cytomorphisme, le laisse penser comme une cellule et non comme un individu.

Nous sommes, chacun d’entre nous, une collectivité, un monde peuplé d’environ 50 milliards de citoyens unicellulaires qui collaborent. La quasi-totalité des cellules du corps est constituée d’organismes similaires à des amibes ayant développé des stratégies d’entraide visant leur survie mutuelle. Pour faire simple, les humains sont le résultat de la ‘’conscience collective des amibes’’

 

B. LIPTON : « Si une nation reflète les traits de ses citoyens, notre part d’humanité doit refléter la nature fondamentale de la communauté de nos cellules. » « En prenant les communautés de cellules comme modèle, nous ne sommes pas victime de nos gènes mais maîtres de notre destin et capable de vivre en paix, dans le bonheur et l’amour ! ».

 

Ayant testé ces hypothèses dans sa propre vie, Bruce LIPTON affirme que nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants si l’on n’en abuse pas. La notion de prendre des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée.

Ce ne sont pas les hormones activant les gènes ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits, ce sont nos croyances, empreintes des actions de notre environnement qui, par conséquent, contrôlent nos vies.

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*Bruce H LIPTON: Docteur en biologiste du développement, ancien chercheur à l’école de médecine de l’Université de Stanford; Auteur de  »Biologie des croyances; Comment affranchir la puissance de la conscience , de la matière et des miracles. Ed; ARIANE – Recommandé

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